CORALIE GOURIER

Cofondatrice

Née en 1982 à Saint-Saulve (Nord), elle commence la danse et la gymnastique à l'âge de 6 ans en arrivant sur la ville de Bourges.


Rapidement elle laisse le justaucorps rayé pour le tutu rose.

Vers l'âge de 14 ans, elle suit une formation spécifique de la FSCF et devient monitrice de danse pour les enfants.


En 2003, arrivée sur Fontainebleau, elle fait une merveilleuse rencontre : Cécile Voin. Ensemble, elles décident de créer ODNI en 2008.

 

En 2015, le service communication de son entreprise choisit Coralie pour faire une vidéo intitulée Un agent, Un talent dans laquelle son travail et sa passion pour la danse au sein d’ODNI sont mis en avant. 

 

En 2016, grâce à sa sœur, elle découvre les stages de danse du conservatoire de Bourges.

 

Aujourd'hui, pour compléter son parcours personnel et professionnel, elle entreprend une formation de sophrologue sur un an. En plus de cette formation, elle pratique le YOGA, discipline très complémentaire de la danse et de la sophrologie. 

 

Membre de la troupe, maman et femme active, elle essaye de cumuler ces trois rôles du mieux possible.

 

Parcours artistique

 


CÉCILE VOIN

Cofondatrice

Née en 1978, elle a grandi en Seine-et-Marne. Des recueils de poésies plein ses placards, elle a suivi des études de philosophie à la Sorbonne (mémoire de DEA sur l'improvisation dans les arts et la danse jazz). 

 

Elle a commencé la danse,  à l'âge de 6 ans et ne s'est jamais arrêtée. Elle a eu la chance de danser des années auprès de sa sœur, professeur et chorégraphe. Avec elle, elle a participé à des festivals en tant que danseuse semipro et a créé la compagnie FaCéCie, première aventure créative passionnante !

 

Son parcours professionnel l'a ensuite amenée à explorer d'autres chemins. Mais, toujours fidèle à son double artistique intérieur nommé Tournelune, elle a continué la danse, l'écriture et la philosophie. Puis elle a décidé de créer une troupe avec son amie Coralie Gourier. ODNI est née.

 

Depuis lors, cette aventure humaine extraordinaire perdure avec des valeurs qui lui tiennent à cœur : rencontres, amitiés, bonne humeur, bienveillance...

 

Elle professe en qualité de travailleur social en milieu judiciaire/carcéral/psychiatrie et vient de terminer un cursus en psychologie.

 

Sa devise intérieure : « s'en mettre plein la vue et la vie avant de m... !» lui vient sûrement d'un poème de René Char qui l'a marquée :

« Tu es pressé d'écrire (…)

Hâte-toi de transmettre

Ta part de merveilleux de rébellion de bienfaisance. »

 

Parcours artistique


JIBÉ ET MARIE ANTOINE

Jibé, né en 1986, et Marie, en 1987, profs d'EPS, ont grandi dans le Sud-Est. Ils sont à la fois grimpeurs, randonneurs et danseurs et ont intégré la troupe en 2015.

 

Jibé s'est mis à la danse contemporaine à la fac, pour son concours et... s'est découvert une passion ! Il y a trouvé une forte complémentarité avec l'escalade.

 

Marie pratique de la danse (d'abord classique, puis jazz puis contemporaine) depuis l'âge de 3 ans. Elle s'épanouit dans la créativité, le langage par le corps et l'expression.

 

Mariés et parents de deux petits garçons qui roupillent dans la salle d'à côté durant les ateliers ! 


LINE CHEVALIER

Née à Fontainebleau (Seine-et-Marne) il y a quelques années !! Issue d'une famille de musiciens amateurs père, frères, sœur, la danse n'avait pas sa place au sein du foyer, il lui a fallu attendre ses 33 bougies pour rencontrer une association où elle découvre la danse contemporaine, depuis elle n'a pas quitté cette passion... 

Passion qui déborde également pour la danse de salon, où la valse reste sa petite chouchoute.
Sur scène, le théâtre a aussi sa place dans son univers.

Aujourd'hui, par le biais de la semaine de la danse d'Avon et des ateliers danses d'ODNI, elle a rencontré Cécile et Coralie, des passionnées. Ainsi pour elle, la danse et l'aventure continuent.
 
 

CAROLE ALIAS TIGROU

Née en 1970, elle aime danser pour le plaisir depuis son adolescence. Elle découvre alors le rock acrobatique et la danse indienne.

 

À vingt ans, étudiante à Grenoble, elle participe pendant un an à un atelier d'improvisation et d'expression corporelle. Elle prend aussi des cours de claquettes et de danse africaine. De retour à Paris, elle pratique les danses latino-américaines régulièrement. Elle prend aussi des cours de musique (violon puis piano-jazz) et chante pendant un an dans une chorale.

 

De 2005 à 2007, elle débute la danse classique et pratique régulièrement la barre au sol à l'espace danse Gambetta (Paris 20e).

 

En 2010, elle est heureuse d'entrer dans la compagnie ODNI qui mêle la danse, l'improvisation et la création.


ANAÏS DESLOGES

Née à Châteauroux (Indre) le 27 mai 1982… est tombée dans la danse toute petite ! Depuis, malgré les différents déménagements (petite pour suivre ses parents, plus grande pour ses études et encore plus grande pour le travail !), elle a toujours essayé de trouver un cours qui lui correspond pour vivre sa passion coûte que coûte !


Après plus de 10 ans passés avec pointes et tutu, elle a découvert la danse contemporaine et là ça a été la révélation ! La possibilité d’improviser et de donner sa propre impulsion à la chorégraphie permet d’autres ouvertures où tout est possible !

 

Après des études d’ingénieur chimiste, elle travaille actuellement en tant qu’ingénieur qualité dans la grande distribution.


À la lecture du magasine avonnais Elan, elle découvre un article sur ODNI… Un cours d’essai et c’est parti pour l’aventure chorégraphiée ! ODNI est une structure qui lui correspond et lui permet de s’évader !

 

Parcours artistique

 


MAGALI GALLI

Magali Barchietto-Galli est née à Noyon (Oise) en 1978.

 

À trois ans elle arrive à Avon, où elle commence l’éveil corporel, puis poursuit avec danse classique et danse jazz pendant 10 ans. A l’école comme aux cours de danse, elle retrouve son amie Cécile Voin.

Pendant les vacances, elle monte une troupe de joyeux drilles avec ses cousins, invente des chorégraphies et participe à la mise-en-scène de pièces de Ionesco, Molière ou de fabliaux du Moyen-âge, pour des représentations familiales ou devant les habitants d’un petit hameau de l’Aveyron.

 

À huit ans, elle découvre la montagne grâce à ses grands-parents, avec qui elle séjourne en Haute-Savoie, et gravit son premier sommet encordée : la Dent d’Oche. Trois ans plus tard, en chemin vers les sommets enneigés, premières cordées sur les glaciers tyroliens, sac au dos et crampons aux pieds, l’alpinisme devient sa grande passion, elle rêve de devenir guide de haute montagne.

 

À treize ans, les nerfs souvent à vif, elle bouillonne intérieurement et la danse ne lui convient plus. Elle décide d’arrêter et troque ses ballerines contre une paire de tennis, qu’elle use dans le parc de Fontainebleau et sur les sentiers forestiers. A côté des tennis sont rangés des chaussons d’escalade, qu’elle enfile de temps en temps pour suivre son père sur les circuits du massif de Fontainebleau ou en falaise occasionnellement. Nature, calme et liberté.

 

En parallèle, elle s’inscrit à la Vallée du Théâtre à Avon et retrouve trac et frissons avant l’entrée en scène. Son plus grand souvenir ? Jouer à brûle-pourpoint une scène d’Harold et Maude au théâtre antique d’Epidaure, lors d’un voyage scolaire en Grèce.

 

À dix-neuf ans, elle quitte sa chère forêt pour ses études mais choisit soigneusement sa destination : ce sera les Pyrénées Atlantiques et Pau, où elle obtient en 2001 un diplôme d’ingénieur des procédés industriels.

Membre active du club montagne de l’école, l’envie la reprend cependant de recommencer la danse jazz. Des douleurs au genou la contraignent malheureusement à y renoncer. Mais elle rencontre à l’époque un prince charmant qui la mène au bal et ils fréquenteront alors ensemble cours de rock, salsa, tango et autres danses de salon pendant cinq ans.

Elle n’en oublie pas pour autant ses amis d’enfance, qu’elle revoit régulièrement, et elle assiste quand elle le peut aux représentations de danse de Cécile Voin. Plaisir et frustration, l’envie de danser est là mais elle n’ose pas.

 

L’appel de la forêt la ramène à Avon en 2004.

 

En 2006, après la naissance de sa première fille, elle doute, s’interroge, remet à plat ses valeurs et se reconvertit professionnellement vers l’enseignement.

En 2009, après la naissance de sa seconde fille, sa vie ressemble à un gouffre où elle s’enfonce insidieusement. Grâce à son entourage et à sa volonté, elle remonte la pente, pose un congé parental et sous l’impulsion de Cécile, toujours là, elle franchit le pas et participe à l’aventure ODNI dès la rentrée 2010. Pour le spectacle Le Pôle Rêve, elle ose un solo Insomnie. La danse devient catharsis.

 

Avide de projets, dans ses rêves actuels elle sème des graines d’histoires au pays des contes, et attend patiemment de voir ce qui poussera…

 

Parcours artistique

 


VINCENT G.

 

Né dans une famille de footeux, il ne faudra pas longtemps à Vincent pour trouver comment faire son intéressant. À l'âge de 9 ans, il intègre l'école de danse locale, Mansle Danse Association en Charente. Et c'est parti pour 15 ans de danse - classique, modern'jazz, contemporain - et de costumes improbables - ourson, pêcheur, bijou, danseur de samba pour ne citer que les plus marquants.

 

 

Sa grande chance est de pouvoir participer au Stage international de danse de Mansle où il s'essaie durant une semaine estivale à d'autres styles : hip-hop, break dance, moderne, jazz, flamenco, africain, comédie musicale.


Il donne également un cours à des enfants entre 5 et 14 ans durant un an. 

 

Débarqué en Seine-et-Marne, Vincent s'essaie à la salsa. C'est par accident (d'escalade !) qu'il découvre ODNI et se joint à l'aventure. Pris par des doutes métaphysiques, il quitte la troupe un an avant d'y revenir, succombant une nouvelle fois au besoin de création chorégraphique et d'improvisation.

 

Spécialiste des traversées, Vincent brille plus par ses capacités de mémorisation que par sa souplesse. Il initie la joyeuse bande à son style fait d'accents et de ports de bras infinis (partiulièrement compliqués pour certaines...). 


Enfin, il reste fidèle à son école de danse où il est bénévole dans l'organisation du stage chaque été, côtoyant ainsi des danseurs de tous horizons.

 

Parcours artistique


CAROLE LLOMBART

Née en 1981 à Fontainebleau (Seine-et-Marne), elle découvre la danse enfant en voulant faire comme sa grande soeur qui s'est inscrite à un cours. Cette première expérience n'est guère une totale réussite, sa raideur légendaire étant peu compatible avec l'exigence de sa professeure.


Elle se tourne alors vers le sport pour de nombreuses années et continue, tout aussi longtemps, son apprentissage musical accompagnée de sa fidèle clarinette. Ce n'est que bien plus tard qu'elle redécouvre le plaisir de danser par la salsa.


En 2009, elle croise la route de Cécile Voin qui l'incite à rejoindre ODNI, ce qu'elle fait à la rentrée 2010. Elle relève alors le défi de s'exprimer par cet art qui n'est pas son habituel langage. Elle a surtout la chance de pouvoir donner vie à son personnage de Caracole, de créer dans un esprit de troupe et de retrouver les belles émotions ressenties sur scène.


CATHERINE POTHET

Toute petite, elle commence par la danse classique à Savigny-sur-Orge (Essonne). Entre 5 et 15 ans, tutus et pointes font partie de son univers ainsi que le piano et la guitare.


À 15 ans, elle se tourne vers la danse moderne et elle participe à des ateliers de théâtre tout en continuant à prendre des cours de piano.


Une grande pause, un déménagement en Seine-et-Marne et quatre enfants plus tard …elle décide de reprendre la danse et le théâtre.


D’abord la danse jazz, puis deux ans de danse africaine et deux ans de flamenco.


Avant de revenir à ce qu’elle préfère : la danse jazz et contemporaine depuis 2010.


Elle a découvert ODNI, son spectacle et son atelier, lors de la Semaine de la danse en avril 2011.


Depuis septembre 2011, elle est très heureuse de faire partie de la joyeuse bande d’ODNI. Elle prend aussi des cours de danse jazz deux fois par semaine dans une autre association.


Parallèlement, depuis 1998, elle monte régulièrement sur les planches avec la compagnie de théâtre Boîte de Douze de la Vallée du Théâtre (Avon).


SINDA S.

Née en 1978, Sinda débute la danse dès son enfance où elle pratique principalement le modern jazz.

 

Son bac en poche, elle choisit de préparer une licence d’études théâtrales en parallèle d’un cursus de comédienne à l’Atelier International de Théâtre Blanche Salant et Paul Weaver. Elle n’oublie pas complètement la danse puisqu’elle suit une option danse contemporaine à la fac et découvre la danse contact – une révélation –  aux côtés de Luc Favrou. 

 

Après quelques années de bohême, elle travaille dans l’animation socioculturelle puis reprend un cursus d’intervention sociale. Toujours à la recherche de son expression libre, elle  en explore différents modes tels que le dessin d’après model vivant, l’écriture, le hip hop, toujours un peu de théâtre, le clown et la danse africaine. 

 

En 2011, à Vincennes, elle intègre les ateliers de danse contemporaine du Collectif Zone libre, dirigés par Cathy Testa et Marc Thiriet, où elle explore la technique et l’improvisation.

En venant s’installer en Seine-e-Marne, elle découvre la Compagnie ODNIi qu’elle rejoint en 2016, avide de partage et de création.


ÉLODIE TORRES

Élodie a été baignée dans la danse depuis toute petite, et n'a jamais vraiment arrêté depuis.

 

Elle a pratiqué quasiment toute son enfance la danse classique ainsi que le modern jazz avant de se tourner vers la danse contemporaine, à laquelle elle a été initiée par “hasard” en fac de lettres modernes. Un des seuls cours qu'elle a continué de suivre par ailleurs.

 

Son parcours est un peu décousu, elle est en phase d'expérimentation : elle a découvert le dessin, la peinture, ainsi que la céramique dans des ateliers d'arts à Paris, puis quelques mois aux beaux- arts de Toulouse, avant de se tourner désormais vers la création de bijoux ciselés. 

Encore un nouveau champ à explorer !!! 

 

Elle aime explorer la matière au travers de pratiques plastiques, mais aussi, dans le vivant, dans tout ce qui nous entoure, comme la nature, les gens, l'architecture, la culture. 

Les voyages prennent une dimension importante pour elle. Ils nous permettent d'ouvrir des portes, de découvrir des choses insoupçonnées dans le monde, de nouvelles couleurs, odeurs, paysages, et nous permettent aussi des voyages intérieurs.

 

Finalement, il  semble qu'elle a le goût de l'exploration en tout genre.